[AVIS LECTURE] Saga Campus Drivers de C.S. Quill

Bonjour à tous,

Attention, aujourd’hui je vous parle d’un énorme coup de cœur !

Les trois tomes de la saga Campus Drivers de C.S. Quill

Résumé du premier tome :

L’année universitaire qui débute promet d’être radieuse pour Lane O’Neill. Campus Drivers, l’application qu’il a fondée avec ses meilleurs amis, cartonne. Le concept est simple : jouer les taxis pour étudiant, au volant de voitures de collection. Les filles en raffolent, et les quatre chauffeurs ont à cœur de ne jamais décevoir leur clientèle.
Lane n’a qu’un seul défaut aux yeux de la gent féminine : il ne s’attache pas. Jamais. Dès qu’il pousse la porte de chez lui, il aspire à ce qu’on lui fiche la paix.
Alors comment se retrouve t-il à héberger Lois Hogan, la fille que son voisin vient de larguer ?

Mon avis:

J’ai découvert cette saga lors de sa sortie en format poche chez Hugo Romance. @les.lectures.de.mya en avait fait une hyper bonne pub sur instagram et comme je sais qu’en général nos goûts sont assez similaire, j’ai décidé de me lancer dans le New Romance.

Il faut savoir que je n’avais jamais lu de livre de ce style, le New romance ou plutôt le New Adult. Un style qui d’après ce que j’ai trouvé comme info sur internet s’adresse plutôt à une tranche d’âge 18/30 ans, il s’agit d’histoire d’amour, avec en générale des scènes de sexe plutôt explicites. J’ai adoré, cette saga de C.S. Quill, pour les histoires d’amour forcément mais surtout pour l’humour.

J’ai énormément rigolé, pendant la lecture des trois tomes. Cela grâce à la plume de l’autrice qui est superbe. Les dialogues sont percutants, super bien menés et ça marche tellement bien. Chez les Campus Drivers, on est dans un groupe de copain qui se connaissent depuis pas mal de temps, voir la naissance pour certains. Des éternels célibataires, jouant de leurs charmes à la perfection jusqu’à ce qu’ils découvrent leurs moitiés. C’est souvent la confrontation de ces beaux mecs avec des filles qui les remettent à leurs places qui crée ces dialogues si drôles. Et quand je vous dis que j’ai rigolé, c’est que vraiment, j’ai rigolé à gorge déployée devant mon mari et ma fille qui se demandaient ce qui m’arrivait.

Mais au delà, de cette humour et de ces histoires d’amours qui, elles, ont plutôt un schéma classique (mais efficace). Ce qui m’a le plus plu c’est les personnages. On y croit. Ils sont vraiment bien détaillés, ils ont une vraie profondeur. Et même les plus lourds (comme Lewis par exemple hein !) deviennent attachants au fur et à mesure de l’histoire. On les comprend, même quand ils font des choses débiles. Et on a qu’une envie c’est de les prévenir !

J’étais super contente de les retrouver à chaque tome, comme un groupe de copain qu’on ne voit pas souvent mais qu’on aime énormément. Sans parler de la fin du tome 1 qui est clairement une torture !

Ce qui me faisait peur en réalité s’était les scènes de sexes. J’avais peur que ce soit un peu trop trash pour moi. En réalité, ça s’est plutôt bien passé, même si ça n’est pas la partie de je préfère. Elles n’auraient été que suggérées que ça n’aurait rien changé pour moi. Mais je comprends, tout à fait, cette idée d’assumer sa sexualité en temps que femme.

Mon tome préféré après avoir fini la saga c’est le tome 2. Je suis clairement #teamDonovan ! C’est le plus mignon de tous. Avec Adam évidemment, mais je ne sais pas s’il aura un tome pour lui. Dans chaque tome, on découvre un Campus Drivers différent, d’abord Lane, puis Donovan et enfin Lewis. Chacun à une personnalité bien différente et c’est pareil pour les filles. C’est vrai qu’avec trois tomes on aurait pu se retrouver avec des personnages et des histoires assez similaires mais ce n’est pas le cas et j’ai vraiment adoré.

J’ai tellement aimé cette saga, que j’ai envie de lire tous les livres de C.S Quill, j’ai déjà Fan Squad, son dernier roman qui est sortie en mai dernier (et en plus il est dédicacé je suis joie !!). Je vais bientôt le livre. Je voulais vraiment fini la saga des Campus Drivers avant de le commencé car j’ai vu sur instagram qu’il y avait des petites références à cette saga dans Fan Squad. On peut trouver ses précédents livres sur Vinted assez facilement.

Bref, lisez Campus Drivers et découvrez C.S Quill !

Très bon dimanche, bonne semaine et bonne lecture !

Myosotis ♥

[Avis lecture] La villa aux étoffes de Anne Jacobs

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui je vous parle d’une nouvelle série historique que je viens de commencer : La villa aux étoffes !

La villa aux étoffes de Anne Jacobs (Édition Charleston)

Résumé:

Dans l’Allemagne de 1913, dans l’apparat d’une grande somptueuse maison bourgeoise, maîtres et domestiques se croisent et se côtoient, partageant joies, drames, secrets et amours interdites. La jeune orpheline Marie occupe le poste de femme de cuisine dans l’imposante résidence de la famille industrielle Melzer.
Alors que Marie cherche sa place parmi les domestiques, l’agitation règne lors de la saison des bal : Katharina, la belle et plus jeune fille des Melzers, doit être introduite en société lors de cette saison.
Seul Paul, l’héritier de la famille, se tient à l’écart et préfère sa vie étudiante à Munich – jusqu’à ce qu’il rencontre Marie …
Tandis que la guerre approche, petite et grande histoire se mêlent, palpitantes, pour nous plonger au cœur d’une saga inoubliable.

Mon avis:

Ça faisait très longtemps que cette série me faisait de l’œil. Pour rappel, je suis bénévole dans une bibliothèque et une dame nous avait donné toute la série. (Une femme exceptionnelle vous vous en doutez). A partir du moment où on les a mis en rayon, je n’ai plus jamais vu le premier tome, il était tout le temps réservé. Ayant pas mal de livre dans ma PAL personnelle, je me disais que je le lirai si jamais je le voyais. Mais j’ai quand même craqué et je l’ai réservé.

Le problème c’est que je l’ai commencé au moment où j’ai commencé un nouveau boulot. J’ai donc pris beaucoup plus de temps à la lire que nécessaire. J’ai donc trouvé ce livre assez long mais je pense que c’est surtout lié au fait que je l’ai trainé longtemps.

J’ai vraiment aimé découvrir l’ambiance de ce début de siècle et particulièrement en Allemagne. L’ombre de la Guerre, plane sur tout le récit et pourtant rares sont les personnages qui prennent cette menace au sérieux. J’ai trouvé ça super intéressant de voir ce que pensent les personnages tout en sachant que la Grande Guerre est imminente et pour cause : le romans se termine en juin 1914.

J’ai aimé cette histoire de grande maison, découvrir le côté des domestiques et celui des maîtres. C’est vrai que dans mon imaginaire, être domestique se rapproche assez de la condition peu enviable d’esclave. Mais en faite pas du tout, les domestiques sont très attachés à leurs maîtres et ils sont très fières de faire partie de la villa. Être domestique dans cette grande maison est une position enviable à cette époque pour quelqu’un de cette catégorie sociale.

Et justement la richesse des Melzer leur vient de leur usine textile. Le père Johann Melzer fait partie des nouveaux riches. Dans cette usine, on découvre la position des travailleurs qui n’est pas aussi facile que celle des domestiques. On commence d’ailleurs dans ce tome à entendre parler de syndicalisme et de grève. On parle aussi de village ouvrier et de toutes les infrastructures auxquelles les ouvriers ont le droit sous réserve qu’ils restent des ouvriers modèles. Ça fait réfléchir sur le côté paternaliste du directeur d’usine.

Il y a aussi Katharina et Marie, l’une est la fille de Melzer et l’autre une jeune orpheline. Elles vont se liés d’amitié malgré leurs différences. Katharina est passionnée d’art et rêve de quitter la villa pour partir à Paris. Marie veut simplement découvrir d’où elle vient. Le contact entre ces deux filles est super intéressant et amène une réflexion intéressante sur la place de la femme au début du siècle. Là encore, on sent les prémices d’une émancipation. On nous parle même du droit de vote des femmes. Évidemment, les envies loufoques de Katharina se heurte à son père qui malgré son statut de nouveau riche représente tout de même les règles établies.

Il y aurait encore énormément de facette de ce livre a analyser mais ma chronique risquerai d’être gigantesque et imbuvable. Du coup, je vais m’arrêter ici. J’ai passé de très bon moment de lecture avec ce roman et même si j’ai mis beaucoup trop de temps à le livre, quand je l’ai fermé les personnages m’ont manqué. J’ai très hâte de lire là suite !

Bonne semaine ! Bonne fête aux Papas et à dimanche prochain !

Myosotis ♥

[MANGAS] Magus of the library (5 tomes – en cours)

Bonjour à tous!

Ça fait très longtemps que je ne suis pas venue vous parler de mangas. Je me rattrape aujourd’hui pour vous parler d’un de mes mangas préférés: Magus of the library de Mitsu Izumi.

Magus of the library

Résumé:

« Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde ! »

Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Mon avis:

Bon, alors là, clairement, on est sur mon manga préféré, mais c’est totalement justifié. D’abord, pour ses dessins. Ils sont fins, pleins de détails, chaque planche est une œuvre d’art en elle-même.

Scan Magus of the library (Source: Nautiljon)

Ensuite, il y a l’ambiance. L’histoire se passe dans une pays où plusieurs ethnies cohabitent. Une guerre a eu lieu il y a longtemps mais maintenant la paix est revenue même si les a priori sont encore très présents. Le personnage principale est un métis: mi ancien-persécuteur, mi ancien-persécuté. Dans son villages, il n’est pas très bien accepté, mais il reste un petit garçon très joyeux et surtout passionné de lecture. Son rêve est de devenir Kahuna (protecteur des livres) après une rencontre avec l’un d’eux dans son village. En arrivant, à l’école des kahunas dans la capitale, il est confronté à plusieurs représentants des différentes ethnies, chacun apprend à vivre avec l’autre et découvre leurs différences. Le style des dessins est très orientales. Il y a une pointe de fantastique, avec notamment une ethnie qui ressemble beaucoup à des fées et de la magie.

Le côté restauration, création de livre est très présent. On apprend plein de chose dans ce domaine, sans que ce soit non plus trop documentaire. Cela entre parfaitement bien dans l’histoire. Et avec les dessins qui sont sublimes on comprend très bien les procédés utilisés.

Shio est tellement mignon, tellement attachant. Il est l’outsider qu’on veut voir triompher. Il est très empathique et veut le bien de tout le monde. Mais au fur et à mesure de la lecture, on se demande s’il ne serait pas un peu plus…

Les personnages secondaires, eux aussi, sont très bien fait, autant ses camarades de classes qui veulent comme lui devenir Kahunas que les professeurs et les dirigeants. Et surtout, à Afshak (la capitale) il retrouve Sedona, le kahuna qu’il a rencontré étant enfant. Celui-ci est super charismatique et on a tellement envie d’en apprendre plus sur lui !

Ce manga a commencé à sortir en France en 2019 chez Ki-oon. Il est en cours et il en sort environ un par an. Le dernier tome paru est le tome 5 et il est sorti en mars 2022. Autant vous dire que j’ai extrêmement hâte d’avoir le tome 6.

J’espère que je vous ai donné envie de lire cette merveille. Je vous souhaite une belle semaine, pleine de lecture !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] La cour des Ouragans de Victor Dixen

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous parle d’un énorme coup de coeur : le troisième tome de la série Vampyria.

La cour des ouragans – Victor Dixen

Résumé:

Un océan à feu et à sang.
Le commerce avec les Amériques, qui depuis des siècles assure la richesse de la vieille Europe vampyrique, est menacé par des hordes de pirates. Le plus sinistre d’entre eux, le capitaine Pâle Phoebus, sème un vent de terreur sur toute la côte atlantique. Louis XIV l’Immuable ordonne à sa protégée Diane d’épouser ce flibustier sanguinaire afin d’en faire un corsaire à la solde de la France.

Mon avis:

Alors là on est sur un très gros coup de coeur ! J’ai lu les deux premiers tomes en début d’année. Pour rappelle, j’avais aimé le tome 1 sans plus. Le tome deux était beaucoup mieux. Mais alors ce tome 3, c’est une merveille.

On retrouve le rythme très rapide des tomes précédents avec plein de rebondissements complètement impossibles à prévoir ! Il y a des éléments important de l’intrigue qui se développent dans ce tome ! L’histoire avance vite. C’est un vrai page Turner, impossible de poser ce livre !

J’ai vraiment aimé la réflexion sur les inégalités qui est vraiment très présente dans ce tome. On nous parle de la condition des femmes, la condition des roturiers, des noirs et bien entendu des non immortels. Jeanne est une héroïne qui ne fait aucune concession ce sera la liberté pour tous ou la mort. C’est aussi ce que j’aime dans ce personnage.

Justement les personnages sont profonds. Ils ont chacun leurs expériences, leurs aspirations et c’est la confrontation qui les fait évoluer. Et cela nous fait, réfléchir nous aussi en tant que lecteur.

Mais Vampyria, et encore plus dans ce tome, c’est surtout une ambiance. Les descriptions sont tellement bien faites qu’on visualise vraiment bien les lieux, même les plus extraordinaires. Et pourtant, ces descriptions ne sont pas trop longues et ne cassent pas le rythme de la lecture. C’est une vraie prouesse réalisée par Victor Dixen. Pendant que je lisais je faisais constamment des pauses juste pour me dire « mais c’est trop bien, c’est trop génial, j’adore! ».

Je ne sais pas vraiment quoi vous dire d’autre à part courrez acheter cette série ! L’auteur a notamment annoncé le début d’une série de BD spin off pour octobre. La suite de la série, elle, est prévue pour 2023. Autant vous dire que j’ai hyper hâte !

J’ai eu la chance de rencontrer Victor Dixen pour une dédicace. Il est vraiment très sympa ce qui me donne encore plus envie de lire ses livres. J’ai acheté le premier tome de Phobos. Je vous tiendrai au courant quand je l’aurez lu !

Sur ces belles paroles je vous souhaite une bonne semaine, et plein de belles lecture !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] Recto ou Verso de J-C. Motte

Bonjour, à tous aujourd’hui je vous parle de ce livre de Jean-Christophe Motte que j’ai reçu en service presse !

Recto ou Verso de Jean-Christophe Motte

Résumer:

Parfois le destin vous donne un coup d’épaule et vous fait dévier de votre trajectoire. Pour ma part, j’ai plutôt besoin d’un bon uppercut pour ne pas finir célibataire avec un grand C.
Vous vous êtes sûrement déjà demandé :
« Quel chemin aurait emprunté ma vie sans ce caprice du sort ? »
Figurez-vous que dans mon cas, je peux répondre à cette question. Je m’appelle Julien Briquart et j’ai deux histoires à vous raconter…

Mon avis:

Le pitch du livre est définitivement super intéressant: Un homme et deux versions alternatives de sa vie. Un événement clé: sa rencontre ou non avec la femme de sa vie. Dans l’idée, quand l’auteur m’a proposé de m’envoyer son livre, je me suis dis pourquoi pas !

J’ai d’abord bien aimé l’humour de Julien, il a de très bonne punchlines. Mais au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire, j’ai eu plus de mal. J’ai trouvé que l’auteur faisait beaucoup de digressions qui coupent un peu le rythme de l’action et qu’il était parfois difficile de suivre. Il fait parfois des annonces sur ce qu’il va se passer du genre « il se passe cela et ce ne sera pas la dernière fois ». Ça m’a pas mal dérouté mais ça fait clairement partie du style de l’auteur. Dans le même genre Julien imagine souvent se qu’il peut lui arriver et il fait des énumérations, par exemple: 1 il se passe ceci, 2 il se passe cela etc. J’ai trouvé cela un peu fréquent et encore une fois ça m’a fait souvent perdre le fil de La vraie action. Parfois, j’étais perdue et je me demandais ce qu’il se passait en fin de compte. Souvent, il est très ironique donc on arrive à s’y retrouver mais c’est quand même un peu perturbant au niveau du rythme. J’y vois l’influence de l’expérience théâtrale de l’auteur. En effet, c’est un style très oral.

Ensuite, il y a une assez grosse ellipse qui coupe le récit en deux. Ça m’a vraiment donné l’impression de passer à une tout autre histoire.

Recto ou Verso Aesthetic

J’ai parfois aimé Julien, j’ai ressenti pas mal de compassion pour lui. A un certain stade du récit, j’ai trouvé qu’il se plaignait beaucoup. Il n’est pas le héro parfait ce qui le rend plus crédible pour le lecteur. J’ai aimé que dans les deux version du récit, il se trouve face aux même réflexions et que les conclusions qu’il en tire soient différentes. Dans le prolongement de l’idée qu’on est pas la même personne à plusieurs moments de sa vie, j’aime l’idée du roman qui montre qu’un seul petit élément de notre vie peut changer totalement notre personnalité.

Bref c’est une histoire, une expérience de pensée, intéressante, même si le style de l’auteur n’est peut-être pas adapté aux personnes atteintes de dyslexie comme moi. Je pense que la lecture m’a demandé un peu plus d’attention qu’à une personne lambda. Cette histoire aborde des questions intéressantes: Qu’est-ce que c’est que réussir sa vie ? Qu’est-ce que c’est que d’être heureux, épanoui ? Est-ce qu’un seul événement peut nous amener aux bonheurs ? En lisant, je me suis même demandé si l’auteur croyait en le destin.

A vous de vous faire votre propre opinion, Recto ou Verso est le premier roman de Jean-Christophe Motte, publié aux Éditions du Saule.

Je vous souhaite plein de bonnes lectures cette semaine ! Et à dimanche prochain !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] Ce que murmure le vent de Amy Harmon

Bonjour à tous, aujourd’hui je vous parle de ce livre que j’ai eu du mal à lire au début mais que je suis tellement contente d’avoir lu !

Ce que murmure le vent de Amy Harmon

Résumer:

« New York, 2001. Pour respecter les dernières volontés de son grand-père adoré, Anne Gallagher fait le voyage de Brooklyn jusqu’à Dromahair, un petit village du nord de l’Irlande, afin de disperser les cendres de son aïeul sur sa terre natale. Avalée par le brouillard au milieu du lac où elle lui fait ses derniers adieux, elle est victime d’une mystérieuse attaque… Quand Anne se réveille, elle est en 1921, dans le domaine de ses ancêtres où tous semblent penser qu’elle est son arrière-grand-mère disparue lors de la sanglante Insurrection de 1915. Perdue au coeur des heures les plus sombres de l’histoire irlandaise, alors que grondent déjà la guerre civile et le chaos, la jeune femme du xxie siècle doit tout réapprendre. Déchirée entre son désir de retrouver la vie qui était la sienne et la folle liberté que lui offre ce nouveau départ, Anne réussira-t-elle à trouver sa place ? Avec une précision historique remarquable et une écriture d’une grande élégance, Amy Harmon nous offre, à travers un pan étourdissant de l’histoire irlandaise, une éblouissante épopée familiale. »

Mon avis:

J’avais acheté ce livre lorsque @Triple_L_de_Mag en a parlé sur instagram. J’ai bien aimé l’idée de l’histoire. Le retour dans le temps. La ressemblance avec Outlander dont j’avais regardé les premières saisons. Il est un des derniers livres dans ma PAL que j’aimerai vider avant de racheter d’autres livres (plus que 5 !). Bref j’avais très envie de le lire quand je l’ai acheté et beaucoup moins cette semaine. J’étais pas dans le bon mood. Les premiers jours de lecture ont été assez difficiles. Je trouvais ça long à mettre en place.

Maiiiiiis, j’ai tenu bon et je suis tellement contente! Ce livre est plein de poésie. Déjà parce que chaque chapitre commence avec quelques vers du poètes Yeats, ce qui donne une ambiance très douce et un peu énigmatique. Mais aussi parce que le sujet, les conversations des personnages sont emprunts de poésie. J’ai notamment beaucoup aimé la réflexion sur le temps cyclique.

« Je te l’a racontée. Tu me l’as racontée. Seul le vent sait ce qui vient réellement en premier.« 

Il aborde des sujets qui nous parlent et nous prennent aux tripes: La mort, le deuil, la maternité, l’amour. C’est ce que j’appelle les histoires de la vraies vies. Alors oui, cette histoire de voyage dans le temps peut faire un peu peur aux moins fantaisistes d’entre nous. Mais dans l’ambiance du livre ça passe tellement bien. Et puis, l’Irlande est tellement emprunte de légende que cette histoire semble être ni plus ni moins qu’une légende de plus. A moins que ce ne soit l’histoire qui a donnée naissance aux légendes ?

J’ai aussi énormément aimé toute la partie sur la rébellion Irlandaise. C’est toute un aspect de l’Histoire d’Europe que je ne connaissais pas du tout et pourtant j’ai une licence d’Histoire. De ce que j’ai pu vérifier, les références historiques sont plutôt correctes. L’histoire commence en 1921 alors forcément ce qui nous vient en tête c’est d’abord l’entre-deux Guerres, l’insouciance et pas tellement la guerre civile en Irlande. J’ai découvert dès choses. J’ai rencontré des gens passionnés et passionnant dont Michael Collins (sur la photo ci-dessous). Des personnes qui ont un idéal et qui se battent pour lui. Et cet idéal est ni plus ni moins que le liberté. Ça m’a permis d’avoir une autre vision de l’Empire Britannique. Et surtout, j’ai encore plus envie de découvrir cette île magique !

Ce que murmure le vent – aesthetic

Bref imaginez un lough Irlandais, un vieux manoir perdu dans la brume, des hommes plein d’idéaux habillés à la mode Peaky Blinders, avec une petite touche Outlander vous aurez Ce que murmure le vent de Amy Harmon que je vous recommande chaudement. A tel point que je vous le fait gagner sur ma page insta ! C’est ici que ça se passe.

Sur ce je vous souhaite une semaine pleine de belles lectures et je vous dis à Dimanche prochain !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] Le restaurant de l’amour retrouvé – Ogawa Ito

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous parle d’une petite douceur, aussi douce et sucrée qu’un mochi !

Le restaurant de l’amour retrouvé de Ogawa Ito

Résumé:

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.
Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l’épice secrète est l’amour.

Mon avis:

J’avais vu passer ce livre sur Instagram à j’avais trouvé ce titre très beau. (Et oui il ne m’en faut pas plus) J’avais eu l’occasion de lire Tant que le café est encore chaud et j’espérai retrouver cette ambiance douce et méditative. Et bien c’est exactement ce que j’ai retrouvé. J’ai aussi dans ma PAL La Papetrie Tsubaki, mais je voulais commencer par le plus petit pour être sûre que le style me plairai avant de me lancer dans un roman plus long. Le contemplatif, c’est bien mais sur un pavé j’avais peur que trouver ça trop long.

J’ai passé un très bon moment de lecture. Cette histoire est d’une telle bienveillance. C’est vraiment, l’impression que j’ai ressentie en lisant ce livre. Je n’avais qu’une envie: m’enrouler dans une couverture toute chaude avec ma bouillotte (en forme de peluche de phoque, elle s’appelle Lulu et je l’aime), une tasse de matcha dans une main et le livre dans l’autre. C’est clairement l’image que je me fais de la culture japonaise. Je pense qu’elle est clairement biaisée et pétrie de stéréotype, mais ce roman rentre complètement en résonance avec ces préconceptions.

Il y a cette femme, perdue, brisée, qui tente de se reconstruire en faisant la seule chose qu’elle sait faire: cuisiner. Elle se reconstruit des repères, des habitudes, un but. Et elle fait cela en passant par les autres. C’est, cette confrontation avec plusieurs personnages, qui lui permet de se retrouver (ou de se trouver).

Il y a ce rapport à la mère, qui prend aussi une bonne partie du récit. Cette mère qui est l’opposé complet de Rinco est très énigmatique, il se déploie au fur et à mesure des pages. Et je trouve cet aspect tellement intéressant.

Et il y a cette nature, cette conception animaliste de ce monde qui nous entoure, qui donne l’impression qu’on fait partie d’un seul et même tout. C’est quelque chose qui m’a beaucoup posé question. Je suis végétarienne et elle cuisine de la viande. Les descriptions des préparations est d’ailleurs très complète est fait partie intégrante du récit. Au début, j’ai eu peur de me sentir mal à l’aise par rapport à ça. Mais pas du tout. Au contraire, il y a un rapport très sain avec l’animal qu’elle « prépare » un profond respect. Et j’ai trouvé cette façon de voir les choses très belle. Mais malheureusement très éloigné de notre société occidentale.

Une critique assez courte cette semaine, mais après cette lecture, je pense que ce que je peux conseiller à quelqu’un c’est vraiment de vivre cette expérience de lecture par soit-même. Il me semble que chacun pourra en dégager des choses qui résonneront plus pour lui.

Bref lisez, le Restaurant de l’amour retrouvé et dites-moi ce que vous avez ressenti !

Bonne fin de week-end, bonne semaine et bonnes lectures !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] La mariée disparue, Une enquête des soeurs Brontë de Bella Ellis

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui on parle cosy mystery et féminisme !

La mariée disparue, Une enquête des sœurs Brontë de
Bella Ellis

Résumé:

Une inquiétante disparition
Yorkshire, 1845. Une jeune femme disparaît, laissant derrière elle deux enfants en bas âge et une mare de sang. Quand les filles d’un humble pasteur des environs apprennent la nouvelle, elles sont horrifiées. Les sœurs Brontë décident aussitôt de mener l’enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame. Charlotte, Emily et Anne ne manquent ni d’esprit ni d’énergie ; pourquoi ne pas s’improviser détectives ?
Mais dans cette société rétrograde où on considère que la place d’une femme est au foyer, on voit d’un mauvais œil ces « dames-détectives » qui arpentent la lande en quête d’indices. Qu’à cela ne tienne, les sœurs Brontë sont prêtes à braver tous les dangers pour découvrir ce qui est arrivé à la mariée disparue…

Mon avis:

Les cosy mystery, j’adore ! Les soeurs Brontë ont été une figure importante de mon adolescence. Alors quand j’ai entendu parlé d’une nouvelle série qui allie les deux, je l’ai tout de suite ajouté à ma wishlist.

Dès les premières pages, on est emporté par l’ambiance gothique qui se dégage des descriptions de la campagne. Le Yorshire, la lande, la pluie, la brume. Exactement, ce qu’on peut retrouver dans un roman des sœurs Brontë. D’ailleurs, tout au long de ma lecture le parallèle avec Les Hauts de Hurlevent m’a frappé. Et pas seulement pour les descriptions, mais aussi pour les personnages et notamment Chester que j’ai tout de suite comparé à Heathcliff.

J’ai éprouvé un peu de difficultés durant les cent premières pages à identifier les sœurs. En effet, chaque chapitre est focalisé sur l’une d’entre elles mais le récit est à la troisième personne. Plusieurs fois j’ai eu besoin de re-regarder l’entête du chapitre pour savoir sur qui il était focalisé. Mais, par la suite, quand on est familiarise avec les personnalités de chaque sœurs cela paraît beaucoup plus évident.

L’autrice montre, d’ailleurs, dans ce roman une grande connaissance des sœurs Brontë, de leurs œuvres et de leurs vies. Il ne s’agit pas du tout d’une biographie- on est bien d’accord- mais il y a quand même une vraie volonté de vraisemblance qui est très agréable. Au-delà, du roman et de l’histoire, on en apprend plus sur les sœurs. Certains éléments de l’histoire, se sont mêmes vraiment passés comme nous l’explique l’autrice dans son avant-propos.

Et, par-dessus tout, c’est un roman profondément féministe. On nous parle de femmes, qui dans l’Angleterre du XIXème siècle, souhaitent s’affirmer et vivre pour elles-mêmes. Elles décident de ne pas être « la femme de » ou « la mère de ». Ce sont des femmes intelligentes et débrouillardes. Là encore, je ne sais pas jusqu’à quel point nous sommes dans le récit imaginé par l’autrice, mais on peut aisément se convaincre que des femmes qui osent écrire des romans à cette période étaient certainement convaincues par les questions d’égalités de genre qui sont si actuelles aujourd’hui!

Pour ce qui est du côté cosy mystery, l’enquête est bien ficelée. On y croit et surtout le dénouement n’est pas évident. Le mystère est d’autant plus prenant que l’ambiance est particulièrement gothique. Petit plus pour le fait qu’il n’y ait pas une, mais trois enquêtrice. Cela rend l’enquête particulièrement intéressante et riche. Aucune, ne prend l’ascendant sur l’autre. Elles ont besoin d’être ensemble pour réussir à résoudre l’énigme avec chacune sa personnalité et chacune sa façon d’appréhender le mystère. Et ça j’ai beaucoup aimé.

J’ai hâte de voir comment vont évoluer les trois sœurs. Le tome 2: Les os du diable, est déjà dans ma PAL (Pile à lire) je vous en reparle donc très vite.

Sur ce, bonne fin de week-end, bonnes lectures et à la semaine prochaine.

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] Les sept sœurs tome 1

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous parle comme la semaine dernière d’un roman qui a eu du mal à se faire un chemin jusqu’à mon cœur.

Les sept sœurs Lucinda Riley

Résumé:

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leur origine.

Mon avis:

Les débuts ont été compliqué, je dois bien l’avouer. Je sortais d’un livre que j’avais beaucoup aimé et qui était une lecture plutôt facile (Campus Driver T1). Là, on est sur une lecture qui demande plus d’attention. Mais pas seulement, c’est une lecture complète avec des moments agréables et certains plus durs.

J’ai d’abord eu du mal à rentrer dans l’histoire. J’ai trouvé le début très long. C’est une mise en contexte pour une saga assez conséquente en plus alors oui, ça peut se comprendre mais quand même. C’est d’autant plus frustrant qu’on comprend vite que cette famille est très particulière. On a qu’une envie résoudre ce mystère de la disparition de ce père au combien charismatique.

Le récit est sur deux temporalités l’histoire de la première sœur qui décide de fouiller dans son passé et de découvrir qui elle est et les début de l’histoire de femme de sa grand mère qui elle aussi découvre qui elle est.

On est sur deux récits de voyage initiatique en miroir, l’une à Rio, l’autre à Paris. On nous parle de grandir, de devenir une femme, de devenir une mère. Des sujets qui me touchent beaucoup et qui ont fait que ma lecture a été parfois assez dur.

Mais après tout. Un roman qui vous touche comme ça. Parfois de façon désagréable. C’est une histoire qui résonne en vous. Si elle ne vous faisait pas réagir ce que serai pas une si bonne histoire non ? Je me suis reconnue dans certaines réflexion. Et surtout j’ai ressenti une grande tendresse pour ces deux femmes si similaire autant physiquement de moralement.

Et puis il y a l’amour, sous toute ses formes. L’amitier, l’amour maternelle, la passion, l’amour pour soi. C’est vraiment le genre de livre qui amène à la réflexion et qui fait du bien. Même si cette réflexion n’est pas toujours désirée, elle est souvent nécessaire !

Point spécial pour la description des lieux et des ambiances ! J’ai été transporté dans les favelas de Rio et dans le Montmartre de l’avant guerre dans un même roman. Chapeau l’autrice !

Alors oui bien sûr, je vais lire tous les tomes de cette histoire familiale qui promet pas mal de rebondissement ! Pas tous, les un à la suite des autres parce qu’on est clairement sur une histoire qu’il faut digéré mais c’est prévu en tout cas. (Et s’est ainsi qu’une nouvelle saga en cours, entra dans ma PAL…)

Sur ce je vous souhaite un beau week-end du premier mai et beaucoup d’occasion de lire de merveilleux livres !

Myosotis ♥

[AVIS LECTURE] La dame de Reykjavik de Ragnar Jonasson

Bonjour vous !

Aujourd’hui, je vous parle d’un livre qui ne m’a clairement pas laissé indifférente !

Résumé:

« L’inspectrice islandaise Hulda Hermannsdóttir est la meilleure héroïne tragique que nous avons lue depuis longtemps. » The Times
Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie.
La perspective de la retraite l’affole. Tout ce temps et cette solitude qui s’offrent à elle, c’est la porte ouverte aux vieux démons et aux secrets tragiques qu’elle refoule depuis toujours. Et ses échappées dans la magnificence des paysages islandais, pour respirer à plein poumons la sauvagerie de son île, ne suffiront plus, cette fois.
Alors, comme une dernière faveur, elle demande à son patron de rouvrir une affaire non résolue. Elle n’a que quinze jours devant elle. Mais l’enquête sur la mort d’Elena, une jeune russe demandeuse d’asile, bâclée par un de ses collègues, va s’avérer bien plus complexe et risquée que prévu. Hulda a-t-elle vraiment pesé tous les risques ?

Mon avis:

Jamais je n’ai autant senti passer 320 pages. Ce n’était pas un pavé, ni un petit livre mais Dieu sait qu’elles m’ont couté ces pages. Le soir même, quand j’ai eu fini mon livre, je me souviens mettre levé et être allé voir mon mari, le livre toujours en main et lui dire: « Mais quel livre horrible ! Je sais vraiment pas pourquoi je l’ai lu ! J’en relirai plus jamais des comme ça ! » Clairement, cette histoire ne m’a pas laissé de marbre. Mais alors pas du tout. Sur mon journal de lecture, pour les mots clés qui correspondent à cette lecture j’ai mis: « Police, enquête, triste, histoire de vie épouvantable ».

Et pourtant, et pourtant… Ce livre je l’ai lu en février. Et avec le recul, et bien je ne sais pas si j’ai vraiment détesté cette histoire. Ce qui me reste de ce récit, c’est d’abord les descriptions de l’Islande. Le pays apparaît comme mystérieux, voir mystique avec ces fjords, et cette mer déchaînée omniprésente. Il y a aussi cette femme qui à l’image de la couverture du livre et debout face à cette nature désolée. Mais pour moi au delà de la Nature avec un grand N elle est aussi confronté à la nature humaine. C’est une femme qui a évolué dans un milieu d’homme et qui a su rester debout et se faire sa place. Elle a eu une vie terriblement difficile mais elle est pourtant toujours restée debout. Ragnar Jonasson nous dépeint une femme forte malgré l’immensité de ce qu’elle combat. Vous l’aurez compris Hulda m’a profondément touché.

Enfin forcément, qui dit polar nordique, dit paysage de neige, de glace mais aussi enquête. La dimension « dernière enquête avec de partir à la retraite » entraine un petit côté compte à rebours qui m’a beaucoup plu et qui compense un peu les longueurs sur les pensées d’Hulda. L’enquête est vraiment bien menée. L’auteur nous mène en bateau, si bien que presque jusqu’à la fin je ne m’attendais pas à un tel dénouement. C’est d’ailleurs celui-ci je pense qui explique ma réaction si forte à la fin de la lecture de ce livre.

Ce livre m’a fait sortir de ma zone de confort. J’aime les enquêtes mais pas si noire d’habitude. Mais, j’ai quand même bien envie de lire un autre Ragnar Jonasson. Je pense que je continuerai la trilogie (L’île au secret & la dernière tempête). Et j’aimerai aussi beaucoup lire la série Dark Iceland.

C’est la première fois que j’ai ce genre de réaction à la lecture d’un livre. Et vous ? Vous avez déjà changé d’avis sur une lecture après quelques temps ?

Myosotis ♥